Le pouvoir de l’amour

Comme toute bonne mère, quand Diana sut qu’elle attendait un bébé, elle fit tout ce qu’elle pouvait pour aider Luisito, son fils de trois ans, à se préparer à cette nouvelle étape dans sa vie.

Ils savaient que le nouvel enfant serait une fille. Jour et nuit, Luisito chantait et chantait encore pour sa petite sœur qui était dans le ventre de sa mère. Il s’attendrissait à son sujet avant même de la connaître… Il voulait déjà jouer avec elle et la protéger.

La grossesse de Diana se déroula normalement, et au bout des neuf mois, l’accouchement s’annonça. Bientôt, les contractions se produisaient toutes les cinq minutes, puis toutes les trois minutes… Et finalement toutes les minutes… Diana dut passer plusieurs heures en salle d’accouchement quand soudain, une complication se présenta.

Les médecins dirent qu’il fallait faire une césarienne… Après de longues heures de combat, la petite sœur de Luisito vint au monde, mais dans de très mauvaises conditions. On l’emmena immédiatement dans une ambulance au service de réanimation néo-natale de l’hôpital de la ville. Les jours passèrent et l’état de santé de l’enfant empira. Les pédiatres durent finalement annoncer aux parents cette terrible nouvelle : « Il y a très peu d’espoir, attendez-vous au pire. » Diana et son mari contactèrent alors le cimetière local afin de réserver un emplacement pour leur petite fille.

Ils avaient aménagé une nouvelle chambre pour leur bébé et ils étaient maintenant en train de faire les préparatifs pour des funérailles. Toutefois, Luisito suppliait ses parents de le laisser voir sa petite sœur, en leur répétant :

« Je veux chanter pour elle comme quand elle était dans le ventre de maman… »

Cela faisait deux semaines qu’elle était en thérapie intensive et il semblait que l’enterrement viendrait avant la fin de la semaine entamée. Luisito continuait à dire avec insistance qu’il voulait chanter pour sa petite sœur, mais ses parents lui expliquaient que les enfants n’étaient pas autorisés à entrer dans le service des soins intensifs. Cependant, Luisito ne pouvait pas comprendre et insista jusqu’à ce que sa maman se décide…

Diana emmènerait Luisito voir sa petite sœur, qu’on le lui permette ou non ! S’il ne la voyait pas à ce moment-là, peut-être ne la verrait-il jamais vivante. Elle le vêtit d’une énorme barboteuse et l’emmena aux soins intensifs. Luisito était caché dans un immense panier de linge sale. Mais l’infirmière en chef s’en aperçut et devint rouge de colère…

« Sortez-le d’ici tout de suite ! Les enfants ne sont pas admis dans ce service ! »

Le fort caractère de Diana se révéla. Oubliant ses bonnes manières de dame bien éduquée qui l’avaient toujours caractérisée, elle fusilla l’infirmière du regard, ses lèvres ne formant qu’une seule ligne. Puis elle lui dit fermement :

« Il ne s’en va pas avant d’avoir vu sa petite sœur et d’avoir chanté pour elle ! »

Ensuite, elle prit Luisito et le conduisit jusqu’au lit du bébé. Il regarda ce tout petit être qui perdait déjà la bataille pour garder la vie… Au bout d’un moment, il commença à chanter, avec la voix qui sort du cœur d’un enfant de trois ans :

« Tu es mon soleil, ma seule lumière,

 Tu me rends heureux quand le ciel n’est pas bleu… »

Tout de suite, le bébé parut répondre à la voix stimulante de Luisito. Son pouls commença à redevenir normal.

« Continue, mon fils ! », lui demandait désespérément sa mère, les larmes aux yeux.

Et l’enfant continua sa chanson :

« Tu ne sais pas, ma petite sœur, combien tu remplis mon cœur.

Aujourd’hui, je voudrais que tu viennes, s’il te plaît… »

Tandis que Luisito chantait pour la fillette, celle-ci remuait et sa respiration était maintenant aussi douce que celle d’un chaton que l’on caresse.

« Continue, mon chéri ! », lui disait sa maman.

Et il continuait, comme lorsque sa petite sœur était encore dans le ventre de sa mère.

« L’autre nuit, petite sœur, quand je dormais, j’ai rêvé que je t’embrassais… »

Tandis que le garçon continuait à chanter, le bébé commençait à se relâcher et à entrer dans un sommeil réparateur, qui semblait le rétablir à vue d’œil.

« Continue, Luisito ! »

C’était maintenant la voix de l’infirmière grognon qui, les larmes aux yeux et la gorge nouée, n’arrêtait pas de demander à l’enfant de poursuivre sa chanson.

« Tu es ma lumière, ma seule amie ; comme je t’aime !

S’il te plaît, je voudrais que tu viennes… »  

Et le lendemain… la petite fille était presque en assez bonne santé pour rentrer à la maison. Les journaux et les informations ne se lassèrent pas de relater « le miracle de la chanson d’un frère ».

Les médecins appelèrent tout simplement cela « un miracle ». Diana l’appela « le miracle de l’amour et de la miséricorde de Dieu ».

Voici une belle histoire, celle du pouvoir de l’amour, en toutes circonstances. Ne te décourage pas et bats-toi pour ceux que tu aimes : l’amour est incroyablement puissant ! (…)

D’après une chaîne de prière en espagnol reçue par courriel. Source inconnue.

Titre original : « El poder del amor ».

Traduction : Jean O’Creisren


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On récolte ce que l’on sème…

On récolte ce que l’on sème…

Un beau matin, une femme bien habillée s’arrêta devant un homme délaissé, qui leva les yeux lentement… et regarda franchement cette femme qui paraissait habituée aux bonnes choses. Son manteau était neuf. Il semblait qu’elle n’avait jamais manqué un repas de toute sa vie. La première pensée de cet homme fut : « Elle veut seulement se moquer de moi ». Tant d’autres l’avaient fait…

– S’il vous plaît, laissez-moi tranquille ! grogna l’indigent.

À sa surprise, la femme resta face à lui. Elle souriait, ses dents blanches renvoyaient des éclats éblouissants.

– As-tu faim ? lui demanda-t-elle.

– Non, répondit-il sarcastiquement, je reviens tout juste d’un dîner avec le Président… Maintenant, va-t-en !

Le sourire de la femme se fit plus grand encore. Soudain, l’homme sentit une main douce sous son bras.

– Que faites-vous, madame ? demanda l’homme, irrité. Je vous dis de me laisser tranquille !!! 

Juste à ce moment-là, un policier s’approcha.

– Il y a un problème, madame ? demanda l’agent.

– Il n’y a aucun problème, officier, répondit la femme. Je suis juste en train de l’aider à se lever. Voulez-vous me donner un coup de main ?

L’officier se gratta la tête.

– Bien sûr ! Ces dernières années, le Vieux Juan n’a pas arrêté de nous gêner par ici. Que lui voulez-vous ? demanda-t-il.

– Vous voyez la cafétéria, là-bas ? demanda-t-elle. Je vais lui donner quelque chose à manger et le sortir du froid un petit instant.

– Êtes-vous folle, madame ? résista le pauvre laissé-pour-compte. Je ne veux pas y aller !

Il sentit alors deux mains fortes qui le saisirent par les bras et le soulevèrent.

– Laissez-moi partir, officier ! Je n’ai rien fait…

– Allons, mon vieux, c’est une bonne opportunité pour toi ! lui susurra le policier à l’oreille.

Finalement, et non sans difficulté, la femme et l’agent de police emmenèrent le Vieux Juan à la cafétéria et l’assirent à une table dans un coin de la salle. Il était presque midi, la plupart des gens avait déjà pris leur encas du matin et le groupe du déjeuner n’était pas encore arrivé.

Le gérant s’approcha et leur demanda :

– Qu’est ce qui se passe, officier ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Cet homme a un problème ?

– Cette dame l’a amené ici pour qu’il mange quelque chose, répondit le policier.

– Oh, non ! Pas ici ! répondit le gérant en colère. Avoir quelqu’un comme ça ici, c’est mauvais pour mon commerce !!!

Le Vieux Juan esquissa un sourire presque édenté.

– Madame, je vous l’avais dit. Maintenant, allez-vous enfin me laisser partir ? Moi, je ne voulais pas venir ici depuis le début…

La femme s’adressa au gérant de la cafétéria et sourit.

– Monsieur, connaissez-vous Hernández y Asociados, la banque qui est à deux rues d’ici ?

– Bien sûr que je les connais, répondit-il avec impatience, leurs réunions hebdomadaires ont lieu dans l’une de mes salles de banquets. 

– Et vous gagnez beaucoup d’argent en les nourrissant lors de ces réunions hebdomadaires ? 

– Et en quoi ça vous regarde ?

– Moi, monsieur, je suis Penélope Hernández, présidente et propriétaire de cette société.

– Oh, pardon !!! s’écria le gérant.

La femme sourit à nouveau.

– Je pensais bien que ça pouvait faire la différence et changer votre attitude.

Elle s’adressa au policier, qui essayait tant bien que mal de réprimer un éclat de rire :

– Voulez-vous prendre une tasse de café avec nous, ou peut-être un repas, monsieur l’agent ?

– Non, merci, madame, répliqua l’officier. Je suis de service.

– Alors peut-être une tasse de café à emporter ?

– Oui, madame. Ce serait mieux.

Le gérant de la cafétéria tourna sur ses talons, comme s’il eût reçu un ordre.

– Je vous apporte un café immédiatement, monsieur l’agent !

L’officier le vit s’éloigner et livra sa pensée.

– Vous l’avez bien remis à sa place, dit-il.

– Ce n’était pas mon intention, répondit la dame. Que vous le croyiez ou non, j’ai une bonne raison de faire tout cela.

Elle s’assit à table, face à son invité. Elle le regarda fixement.

– Juan, te souviens-tu de moi ?

Le Vieux Juan regarda le visage de son hôte de ses yeux chassieux.

– Je crois que oui. Enfin, vous me dites quelque chose…

– Regarde, Juan, peut-être suis-je un peu plus grande, mais regarde-moi bien, dit la dame. Peut-être me vois-tu plus enrobée maintenant, mais quand tu travaillais ici, il y a de nombreuses années, j’y suis venue une fois, par cette même porte, morte de faim et de froid. 

Quelques larmes coulèrent sur ses joues.

– Madame ? interrogea l’agent. Il ne pouvait pas croire ce à quoi il assistait, ni même penser que cette femme eût pu connaître la faim.

– Je venais d’être diplômée de l’université de ma région, commenta-t-elle. J’étais arrivée dans cette ville à la recherche d’un emploi, mais je ne trouvais rien.

La voix brisée, elle poursuivit :

– Mais quand il ne me restait plus que mes derniers centimes et qu’on m’avait expulsée de mon appartement, je déambulais dans les rues. C’était en février, il faisait froid et j’étais presque morte de faim. Alors j’ai vu cet endroit et je suis entrée avec l’infime espoir de pouvoir obtenir quelque chose à manger.

Les yeux baignés de larmes, la femme continua à parler :

– Juan m’a reçue avec un sourire.

– Maintenant, je me souviens, dit Juan. J’étais de service, derrière le comptoir. Vous vous êtes approchée et vous m’avez demandé si vous pouviez travailler en échange de quelque chose à manger.

– Tu m’as dit que ce n’était pas conforme à la politique de la maison, continua la femme. Alors, tu m’as fait le sandwich à la viande, le plus gros que j’avais jamais vu… Tu m’as donné une tasse de café et je suis allée dans un coin pour profiter de ma nourriture. J’avais peur que tu t’attires des ennuis. Ensuite, quand je t’ai vu payer de ta poche le prix du repas dans la caisse, alors j’ai su que tout allait bien se passer.

– Alors, vous avez monté votre propre entreprise ? demanda le Vieux Juan.

– Oui, j’ai trouvé du travail le jour même. J’ai travaillé très dur, et j’ai gravi les échelons avec l’aide de Dieu, mon Père. Plus tard, j’ai monté ma propre entreprise, qui a prospéré, avec l’aide de Dieu.

Elle ouvrit son sac à main et sortit une carte de visite.

– Quand tu auras terminé, je veux que tu ailles faire une visite à monsieur Martínez. C’est le DRH de mon entreprise. J’irai lui parler et je suis sûre qu’il te trouvera quelque chose à faire au bureau.

Elle sourit.

– Je crois même que je pourrais t’avancer de l’argent, suffisamment pour que tu puisses t’acheter un peu de vêtements et trouver un endroit où vivre jusqu’à ce que tu retrouves une vie stable. Si une fois ou l’autre, tu as besoin de quelque chose, ma porte est toujours ouverte pour toi, Juan. 

Il y eut des larmes dans les yeux du vieillard.

– Comment puis-je vous remercier ? demanda-t-il.

– Ne me remercie pas, répondit la femme. Rends gloire à Dieu. C’est Lui qui m’a amenée jusqu’à toi.

Hors de la cafétéria, l’agent et la femme s’arrêtèrent et, avant de s’en aller chacun de son côté, ils échangèrent :

– Merci pour toute votre aide, officier, dit madame Hernández.

– Au contraire, répondit l’agent, merci à vous ! Aujourd’hui, j’ai vu un miracle, quelque chose que je n’oublierai jamais. Et… et merci pour le café !

Que Dieu te bénisse toujours ! Et n’oublies pas que, quand tu lances ton pain sur l’eau, tu ne sais jamais quand tu le retrouveras… Dieu est si grand qu’Il peut abriter tout le monde de Son amour. Et en même temps, Il est assez petit pour entrer dans ton cœur.

Quand Dieu t’emmène au bord de la falaise, aie pleinement confiance en Lui et laisse-toi porter ! Seulement l’une de ces deux choses se passera : soit Il te soutiendra dans ta chute, soit Il t’apprendra à voler !

(…)

D’après une chaîne de prière en espagnol reçue par courriel. Source inconnue.

Titre original : « Uno cosecha lo que siembra ».

Traduction : Jean O’Creisren

Image par J Garget de Pixabay


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¿Por qué soy fan de Ska-P?

¿Conocen a Ska-P? Es una banda de ska española oriunda del barrio popular de Vallecas, en Madrid. Si no les suena nada este grupo, pueden visitar su página web oficial.

Tuve la suerte de descubrir Ska-P cuando empecé a aprender el español. Tenía entonces 13 años. Un primo me dio a conocer su música y ésta me gustó. Al escuchar las canciones de Planeta Eskoria y El Vals del Obrero, me di cuenta rápidamente de que era algo para los rebeldes. Y eso, ¡claro que te gusta cuando eres un adolescente! Descubrí lo que era el anarquismo y me flipaba cantar “Legalización” para molestar a mis padres.

El Gato López en la carátula del álbum ¡¡Que corra la voz!!

Lo que también me gustaba era el Gato López. La mascota de la banda “es un gato obrero” que lleva una gorra verde, amarilla y roja, algunos piercings y una medalla anarquista. También fuma un porro. En el colegio, dibujé muchos Gatos Lópeces, sobre todo durante las clases de matemáticas. Aquí vienen los 2 mejores:

Éste lo dibujé para colocarlo de la pared del aula. Es un homenaje a Ska-P y a los 5 álbumes que habían producido entonces. Pero como no teníamos el derecho de poner símbolos políticos en el aula, reemplacé la medalla anarquista por una medalla “Peace and love”. Bueno, estamos de acuerdo de que no le corresponde para nada a este gato tan agresivo. ¡Ja! ¡Ja! ¡Ja!
Esta serie de parodias del Gato López tiene por objetivo imaginar qué tipo de gatos tendrían bandas de otros estilos de música. Bueno, es la visión de un adolescente que tiene más afición por unos géneros que por otros…

Pero, sobre todo, escuchar a Ska-P me hizo progresar muchísimo en español. Gracias a sus canciones pude aprender las palabrotas. En efecto, la primera letra que aprendí de memoria fue la de “A la mierda”. También pude memorizar mucho vocabulario sobre la política, mejorar en cuanto a la comprensión auditiva y a acento. No podría haber sido primero de clase en español desde el 2° de ESO hasta la diplomatura de Filología Hispánica sin la ayuda de Ska-P. Aún hoy, cuando traduzco un texto de francés a español, Ska-P me ayuda mucho. Si tengo alguna duda sobre una preposición u otra cosa, recuerdo que así lo dicen en tal canción que conozco de memoria.

Además, Ska-P tiene canciones cuyo ritmo es alegre y cuyo sonido me gusta, aunque la letra sea triste. Por ejemplo, el ritmo de “Un@ más” te da ganas de bailar, aunque la letra es muy pesimista. Así que, a veces, necesito escuchar a Ska-P para animarme: cuando conduzco bajo la lluvia, cuando limpio mi piso, cuando friego los platos, etc.

¿De qué tratan las canciones de Ska-P?

La gente conoce a Ska-P sobre todo por “Legalización”. Pero hay otras mucho más interesantes. Unas tratan de la condición obrera: “El Valso del Obrero”, “Naval Xixón”, “La fábrica”, etc. Los miembros de la banda provienen de las clases populares y conocen bien este tema.

Otras canciones hablan de política, criticando el capitalismo y el orden establecido. Es el caso de “¿Quiénes sois?” y de “Canto a la rebelión”. “Intifada” apoya al pueblo palestino sin antisemitismo ni islamismo alguno. A mí me gusta, aunque no pienso que la protesta violenta sea la solución. El ritmo de esta canción es muy rápido. Es un auténtico desafío bailar el rock con una chica en ella, y lo hice yo. 😉 Ska-P también denuncia el liberalismo que rige la Unión europea en “The Lobby Man”. Critica la monarquía española en “Jaque al rey”. Para un gabacho como yo, cabe notar “La Colmena”, en la cual se abarcan los disturbios de 2005 en los suburbios de mi país. En esta canción oímos al expresidente Nicolas Sarkozy y Ska-P canta en francés… con un acento español. Denunciar, denunciar… Pero ¡claro que el grupo también propone alternativas! “Marinaleda” promueve un municipio andaluz regido según el principio de autogestión. La banda muestra que en anarquismo no es una mera utopía, sino que se puede aplicar en la realidad.

Si el mensaje político es muy a menudo orientado, Ska-P también denuncia injusticias que cualquier ser humano debería denunciar. Por ejemplo, “Violencia Machista” es un grito de resistencia contra la violencia de género. “Alí el Magrebí” es un homenaje a los inmigrantes que nos llama a la solidaridad y a la lucha contra el racismo. Asimismo, “Niño Soldado” y “Los hijos bastardos de la globalización” defienden los derechos del niño. Por fin, “El Olvidado” nos llama a ayudar a los sin techos.

Ska-P también es sensible a la condición animal. “Insensibilidad” trata de las mascotas abandonadas por sus dueños. Del mismo modo, la banda se opone a las corridas de toros en “Abolición”, “Vergüenza” y “Wild Spain”.

Como banda anticapitalista, Ska-P critica la sociedad de consumo. “Consumo Gusto” es un buen ejemplo de ello. Pero el grupo habla de muchos otros temas: la censura, el medio ambiente, la pena de muerte y las violencias policiales, reivindicaciones feministas y LGBTI, la denuncia de la evasión fiscal, etc. Además, existen escasas canciones que no son reivindicativas. “No lo volveré a hacer más” es una de ellas. Trata de forma divertida del tema de la borrachera y de la resaca. Vi el videoclip con un amigo alcohólico que no habla español. Reaccionó con mucho humor y me dijo: “¡El tío del vídeo soy yo!” En el primer álbum de la banda salió “Como un rayo”. El ritmo festivo de esta canción me gusta particularmente. Aquí viene un vídeo con la letra. Haciendo clic en este enlace pueden ver ustedes un concierto de esta canción en 1995. Para los fans de Ska-P como yo, resulta emocionante ver los principios de la banda, cuando los miembros eran muy jóvenes y todavía estaban buscando su estilo…

Al mejorar mi nivel de español, me di cuenta de que la letra de las canciones de Ska-P tiene una calidad literaria muy interesante, con figuras retóricas y referencias culturales bien encontradas.

Los miembros de la banda Ska-P en 2018

¿Y respecto a la religión?

Como grupo anarquista, Ska-P critica mucho las religiones, sobre todo el catolicismo. A menudo, ponen palabras sexuales y escatológicas en las canciones que tratan de un tema religioso. Por ejemplo, en una canción se compara al Papa con una mosca de mierda.

Los que me conocen un poco saben que, en la vida real, soy un meapilas. Entonces, aunque soy fan de Ska-P, me niego a escuchar las canciones que no respetan a mi Dios y mis creencias. Sin embargo, a veces escucho “Crimen Solicitationis”. Esta canción acomete contra la Iglesia, pero por razones adecuadas. En efecto, hace hincapié en los abusos sexuales cometidos por unos sacerdotes. Soy católico, pero estos crímenes son muy graves y estoy totalmente de acuerdo con Ska-P a la hora de denunciarlos.

Aunque Ska-P muestra hostilidad respecto al cristianismo, abundan las referencias religiosas en la letra de algunas canciones. Por ejemplo, en “Intifada”, cantan “¿Quién podía imaginar que David fuese Goliat?”, para decir que los israelíes intercambiaron su papel militar con los palestinos. En la Biblia, Goliat representa la fuerza armada del potente pueblo filisteo (“filisteo” dio su origen a la palabra “palestino”) y David es un niño frágil israelita que desafía a Goliat tirándole piedras. Hoy pasa lo contrario: el ejército israelí es muy poderoso y los oponentes civiles palestinos tiraron piedras a los soldados de Tsahal durante los conflictos llamados “intifadas”.

Hay otras más referencias a la Biblia, a la historia de la Iglesia, e incluso a otras religiones (como al islam en “Alí el Magrebí”). No obstante, habría que escribir otro artículo sobre este tema. Sea lo que sea, esto muestra que los miembros de Ska-P tienen un buen conocimiento de la religión católica, como muchos españoles. Para mí, es importante interesarse por la cultura religiosa. Luego, creer o no es otro asunto. Un@ está libre de tener la fe o no. Pero, para poder elegir, hay que conocer, saber en qué un@ cree o a qué un@ renuncia. Y si tu cultura religiosa te sirve para criticar la religión, tus argumentos tendrán mucho más peso que los de una persona que se considera atea, pero que, en realidad, no puede criticar bien por no conocer lo que rechaza.

En definitiva, Ska-P es una banda que me gusta muchísimo. Aunque no comparto todas sus ideas, aunque nunca tuve la oportunidad de verlos en concierto, considero que soy un gran fan de esta banda. Realmente merece la pena escuchar su buena música. Entonces, no duden en hacerlo, ¡¡hasta la victoria siempre!! 😉

Jean O’Creisren

Créditos de imagen: Ska-P y Jean O’Creisren


¿Tú también eres fan de Ska-P?

Aquí viene la traducción al francés de las canciones siguientes:

« Alí el magrebí »

« No lo volveré a hacer más »

« The Lobby Man »

« El Olvidado »

« Patriotadas »

« Consumo gusto »


Más contenido en español:

Érase una vez tres árboles

La Biblia y el móvil

Chistes franceses

La Biblia y el celular

Homenaje al líder máximo

« Consumo gusto » de Ska-P (paroles en français)

Vous aussi, vous êtes fan de Ska-P ? Voici ma traduction en français des paroles de « Consumo gusto » (¡¡Que corra la voz!! – 2002)

Je consomme du plaisir / Avec un plaisir suprême[1]

Acheter, des choses qui ne valent rien,
Acheter, pour les oublier dans le grenier,
Acheter, c’est un plaisir exceptionnel,
Acheter, comme j’aime gaspiller !
Toute la journée, je bosse comme un connard jusqu’à 10 heures
pour un salaire de merde qui s’épuise avant la fin du mois,
mais la télé me dit que je dois consommer.
J’accepte avec un plaisir suprême ; je me laisse persuader.


Payer, le collège du gamin,
Payer, la putain de lumière, l’eau et le gaz,
Payer, la maison de retraite de maman,
Payer, ma vie consiste à évaluer le débit.
Je paye la facture de la bagnole, je paye la copropriété
je paye la putain d’hypothèque, je paye l’addition que je dois au bar,
je paye la facture du caméscope, je paye la facture du téléviseur,
je paye l’assurance de la bagnole, je paye la facture de l’ordinateur.


Putain d’argent, putain d’argent [bis]
la société de consommation m’a transformé en son serviteur.
Putain d’argent, putain d’argent [bis]
avoir toujours de l’eau jusqu’au cou : c’est ça, la vie d’un consommateur !


Esclave de la putain de publicité, je suis esclave !
Esclave, la société du bien-être ne traite pas tout le monde en égal.


Ici se termine l’histoire de cet humble travailleur
qui s’est fait utiliser et ne s’est même pas rendu compte
de qui tire les bénéfices, de qui tire les ficelles :
ceux qui sont là-haut, ceux qui mènent la barque.


Putain d’argent, putain d’argent [bis]
la société de consommation m’a transformé en son serviteur.
Putain d’argent, putain d’argent [bis]
avoir toujours de l’eau jusqu’au cou : c’est ça, la vie d’un consommateur !


Esclave de la putain de publicité, je suis esclave !
Esclave, la société du bien-être n’est pas égale avec tout le monde. [ter]
Ne traite pas tout le monde en égal… ne traite pas tout le monde en égal… Égal !

Traduit de l’espagnol par Jean O’Creisren avec l’autorisation du groupe Ska-P

Texte source : https://www.musica.com/letras.asp?letra=23666 [consulté le 01.01.2020]


[1] «Consumo gusto» peut se traduire de plusieurs façons. Consumo signifie « je consomme », mais fait aussi partie de l’expression sociedad de consumo, qui veut dire « société de consommation ». Avec une orthographe différente, con sumo gusto se traduirait par « avec un plaisir suprême ». À la fin de la première strophe, cette expression apparaît, comme un clin d’œil au jeu de mots du titre : «Acepto con sumo gusto, yo me dejo persuadir». J’ai donc traduit par : « J’accepte avec un plaisir suprême ; je me laisse persuader. »


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« Alí el magrebí »  (paroles en français)

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« The Lobby Man » (paroles en français)

« El Olvidado » (paroles en français)

« Patriotadas » (paroles en français)

Blagues espagnoles et latino-américaines

Ça y est : le mois d’avril pointe son nez ! C’est le moment de coller des poissons dans le dos de vos proches et de leur faire des blagues. En Espagne, le 1er avril est un jour comme les autres. En revanche, on se charrie le 28 décembre, jour des Saints Innocents.

Dans ce billet, je vous propose de découvrir l’humour espagnol. Quelles blagues racontent nos voisins d’outre-Pyrénées ? Souvent, ce sont les mêmes d’un pays à l’autre. Seuls varient les bouc-émissaires. Les Français racontent des blagues sur les Belges, les Américains en racontent sur les Polonais, les Québécois sur les « blondes », les latino-américains sur les Espagnols en général ou les Galiciens en particulier, les Libanais sur les Syriens, les Syriens sur les habitants de Homs, etc.

Les blagues espagnoles s’acharnent contre les habitants des différentes communautés autonomes qui composent le pays. Par exemple, les Catalans sont considérés comme radins. Les Basques sont vus comme des grosses brutes sans cerveau. Quant aux habitants de Lepe, petite ville d’Andalousie, ils pâtissent de la réputation que les Français donnent aux Belges. Dans les blagues, ils sont nommés leperos ou los de Lepe.

Blagues espagnoles sur les Leperos (chistes de Lepe) :

  • Un monsieur de Lepe achète une Mercedes. Un jour, il part l’essayer avec sa femme et laisse les clés à l’intérieur de la voiture.
    – Bon, eh bien il faudra prendre une pierre et casser la vitre, dit l’homme.
    – Ne sois pas si brutal, chéri ; regarde, la fenêtre est entrouverte ; tu prends un fil de fer et tu tires sur le verrou de la porte…
    – L’homme essaie, mais ça ne fonctionne pas. La femme, sur ce ton moqueur si spécial, corrige sa manière de faire :
    – Mais, chéri, fais une boucle à l’extrémité pour pouvoir attraper le verrou…
    En sueur, l’homme fait une boucle, mais ça ne fonctionne pas.
    – Chéri, enfin ! Plus petite, la boucle ! Comment penses-tu l’attraper si tu ne… ?
    À bout, l’homme finit par crier à sa femme :
    – Oui, bien sûr ! Tout est facile pour toi qui es bien planquée à l’intérieur de la bagnole !
  • Pourquoi les Leperos mettent-ils des oignons sur les routes ?
    – Parce que c’est bon pour la circulation.
  • Le maire de Lepe ordonne à son secrétaire : 
    – Convoquez-moi une réunion pour jeudi ! 
    – Monsieur le maire, réplique le secrétaire, jeudi avec un J ou avec un G ? 
    – Reportez-la à lundi !
  • Deux Leperos se rencontrent sur un chemin. L’un porte un sac sur son épaule.
    – Que portes-tu dans ton sac ? lui demande l’autre.
    – Des poulets, répond le premier.
    – Si je devine combien tu en portes, je peux en garder un ?
    – Si tu devines, tu peux les garder tous les deux !
    – D’accord ! Alors, je dirais… cinq !
  • Deux Leperos vont dans les bois à la recherche d’un sapin pour Noël.
    Après avoir parcouru la forêt dans tous les sens pendant plusieurs heures, l’un dit à l’autre : « Bon, ça suffit ! Le prochain sapin qu’on trouve, on le prend, qu’il ait des boules on non ! »
  • Un Lepero entre un lundi dans un magasin de chaussures. Après avoir essayé quelques paires, il choisit des souliers italiens très élégants. En les lui remettant, l’employé l’avertit :
    – Monsieur, ces chaussures font assez mal aux pieds les cinq premiers jours.
    – Aucun problème ! Je ne vais pas les mettre avant dimanche.
  • Que fait un Lepero qui court et qui crie dans les champs avant le lever du soleil ?
    – Il sème la panique.
  • Pourquoi tout le monde porte un casque anti-bruit à Lepe 
    – Parce que la corde de la cloche de l’église est cassée. Donc maintenant, le prêtre est obligé de lancer des pierres sur l’instrument pour qu’il sonne.
  • Nouvelle tirée d’un journal local de Lepe :
    « Hier, 4 Leperos sont décédés : deux dans un assassinat et deux autres dans la reconstitution des faits. »
  • Deux Leperos se rencontrent. L’un dit à l’autre :
    – Manolo, tu veux être témoin de Jéhovah ?
    L’autre lui répond.
    – Mais putain ! Tu sais bien que je n’étais pas là le jour de l’accident !
  • Deux Leperos sont assis : un père et son fils, regardant le ciel. Un avion passe.
    L’enfant demande à son père :
    – Papa, est-ce l’avion du Roi ?
    Et son père lui répond :
    – Non, l’avion du Roi se déplace toujours avec deux motos devant et deux motos derrière.
  • Un Lepero passe un appel. On lui répond :
    – Allô, oui ?
    – Docteur ! Docteur ! Ma femme est sur le point d’accoucher !
    – C’est son premier enfant ?
    – Non, je suis son mari.
  • Comment un Lepero envoie-t-il un fax confidentiel ?
    – Sous pli fermé.
  • Un Lepero se retrouve devant le tribunal. Le procureur demande à l’accusé :
    – Voyons, pourquoi avez-vous tiré deux coups sur votre belle-mère ?
    – Bah parce que je n’avais pas d’autres balles !
  • Un Lepero demande à un autre :
    – Curro, pourquoi n’as-tu pas arrosé le jardin ?
    – Parce qu’il pleut des cordes.
    – Ne sois pas fainéant, voyons ! Voilà un parapluie !
  • Un Lepero demande à un autre :
    – Eh, Paco, j’ai acheté un condenseur de protons stroboscopique avec un fissionneur calimastré. Je l’ai mis dans ma cour.
    – Hein ? Attends un peu… Qu’est-ce que c’est qu’une cour ?
  • Un Lepero va au cinéma. La jeune femme du guichet lui dit :
    – Monsieur, c’est la 5e fois que vous achetez votre place.
    Le Lepero lui répond :
    – Oui, mais l’autre connard qui est devant la porte me la déchire à chaque fois…

Source : https://chistesoriginales.com/chistes-lepe

  • Pourquoi les Leperos mettent-ils une bouteille vide dans le réfrigérateur ?
    – Comme ça, s’ils demandent « qu’est-ce que je vous sers ? » et que les invités répondent « rien », ils donnent la bouteille.

Source : https://chistesi.com/chistes-mamones/

Souhaitant développer le tourisme dans sa ville, le maire de Lepe décide de faire quelque chose qui attire l’attention du monde entier. Il appelle les fonctionnaires de la mairie et le chef de la police municipale. Il leur demande d’envoyer un télégramme à Pékin pour déclarer la guerre. 

Le message arrive et le président de la Chine demande à ses généraux : Lepe nous déclare la guerre… Mais où donc se trouve Lepe ?

Après 4 heures de recherches intenses, ils localisent enfin le pays belliqueux. Ils se rendent compte que Lepe est une petite ville située au sud de l’Espagne, semblable à une chiure de mouche sur la carte du monde. 

Analysant le risque provoqué par un tel conflit armé, les autorités militaires chinoises décident d’accepter la déclaration de guerre. Le président appelle sa secrétaire et lui ordonne : 
– Répondez au gouvernement local de Lepe que nous acceptons d’entrer en guerre. Par ailleurs, demandez-leur de quelle capacité militaire ils disposent. 

Le télégramme arrive à Lepe. Après l’avoir lu, le maire déclare à un fonctionnaire de la mairie : 
– Nous allons répondre à ces gens : « Nous disposons de 20 policiers municipaux, 15 pompiers, 130 pistolets, 10 fusils de chasse, 5 voitures de police, 3 gabarres et 2 canots pneumatiques avec moteur hors-bord. En outre, la Défense civile est composée par nous, le maire, 10 fonctionnaires et les pensionnaires des maisons de retraite. » Envoyez-leur ce message et demandez-leur avec quelles forces ils comptent nous affronter ! 

Réponse de la Chine : « Nous disposons de 27 millions de soldats, 120 000 officiers, 24 généraux et 6 amiraux, 200 000 canons, 25 000 tanks, 36 000 avions, 150 sous-marins, 30 porte-avions, 18 navires-citernes. Tout est dirigé par satellite. » 

Le télégramme arrive à Lepe

Réponse du maire : « Lepe demande à ne plus entrer en guerre. Nous n’avons pas assez de place pour accueillir autant de prisonniers. » 

Source : https://www.votoenblanco.com/LEPE-DECLARA-LA-GUERRA-A-CHINA-Humor-dominical_a5017.html

Blagues espagnoles sur les Catalans :

  • Comment faire entrer 40 Catalans dans une voiture ?

– en jetant une pièce dedans.

Et comment les faire sortir ?

– en leur disant que c’est un taxi.

  • Quelle différence y a-t-il entre un Catalan et un Basque quand ils deviennent chauves ?

– le Basque s’achète un béret basque alors que le Catalan vend son peigne.

Blagues espagnoles sur les Basques :

  • Un Basque répand du fumier sur un champ de fraises. Un ami lui dit :

– Que fais-tu, Patxi ?
– Eh bien, je mets de la merde sur les fraises. 
Aibalaoistia, tu n’as jamais essayé avec de la crème ?

  • Un arbitre de foot vient de mourir. Il arrive devant la porte du Paradis. Un barbu lui barre l’entrée. Il se dit que c’est saint Pierre.

– As-tu une âme assez pure pour entrer au Ciel ? 
– Toute ma vie, j’ai arbitré de manière très professionnelle. Bon, une fois, j’ai juste fait semblant de ne pas voir qu’un joueur de l’Athletic de Bilbao avait marqué son but à la main. C’était lors d’un match contre le Barça, au stade de San Mamés, à Bilbao. Tous les supporters du Barça m’ont sifflé, mais j’avais été très bien payé pour faire gagner l’équipe de Bilbao.
– Mais ce n’est pas grave ! Ce n’est pas du tout un péché !
– Oui, sauf qu’une autre fois, un joueur de l’Athletic de Bilbao s’était énervé contre un joueur du Real. Mon Dieu, il l’avait bien amoché ! Mais j’ai fait semblant de ne pas le voir. Le club m’avait bien payé pour ça… C’était au stade de San Mamés, à Bilbao.
– Mais ce n’est pas grave ! Ce n’est pas du tout un péché !
– Et une autre fois, j’ai appris qu’un joueur de l’Athletic de Bilbao était impliqué dans des affaires très douteuses : évasion fiscale, trafic de drogue, prostitution… La totale ! Mais comme c’était un excellent joueur, le club m’a convoqué au stade de San Mamés pour que j’accepte une grosse somme d’argent en échange de mon silence.
– Mais ce n’est pas grave ! Je ne vais quand même pas t’envoyer en Enfer ou au Purgatoire pour si peu…
– Eh bien, je ne pensais pas qu’avec de tels péchés, je m’en tirerais comme ça… Merci beaucoup saint Pierre !
– De rien, mais je ne suis pas saint Pierre… Je suis saint Mamés !

Autres blagues espagnoles :

  • Un homme se présente à un entretien d’embauche :
    – Bonjour ! Quel master avez-vous fait ? Économie ? Finance ? Ressources humaines ?
    – Rien !
    – Comment ça, rien ?
    – Je n’ai pas fait d’études !
    – Alors, vous avez certainement une expérience professionnelle intéressante. Avez-vous déjà dirigé une entreprise ?
    – Non.
    Jamais ? Quelle est votre expérience professionnelle ?
    – Je n’en ai pas.
    – Alors, vous parlez au moins une langue étrangère ?
    – Non, seulement espagnol.
    – Et vos compétences ?
    – Je n’en ai aucune.
    – Vous ne savez rien faire ?
    – Non.
    – Et pour quelle raison n’avez-vous jamais travaillé, étudié et développé telle ou telle compétence ?
    – J’ai toujours été un gros flemmard et je n’ai aucune intention de changer !
    – Alors, pourquoi avez-vous postulé ? Sur l’annonce, il était bien écrit : « Présentez votre candidature pour ce poste de cadre. Inutile sans recommandations. »
    – « Inutile », « sans recommandation » : eh bien… C’est moi !
  • Un homme en interpelle un autre dans la rue :
    – Comment tu t’appelles ?
    – Je ne m’appelle pas ; les autres m’appellent.
    – Alors comment t’appellent-ils ?
    – Ça dépend.
    – Ça dépend de quoi ?
    – Si je suis loin, ils m’appellent en criant.

NB : mesdemoiselles, pensez-vous que cette technique puisse être utilisée si vous rencontrez un homme collant dans la rue ? 😊

Blagues latino-américaines sur les Espagnols et les Galiciens :

  • C’est l’histoire d’un Espagnol, d’un Français et d’un Italien qui se retrouvent en plein milieu de la guerre entre Chinois et Tibétains. Le Français, qui est un frimeur, dit :
    – Tremblement de terre ! puis part en courant.
    L’Italien, qui veut frimer plus que le Français, crie :
    – Tornade ! puis part lui aussi en courant.
    L’Espagnol, le plus frimeur d’entre tous, hurle :
    – Feu ! et se fait tuer.
  • Deux Galiciens dans un camping se parlent d’une douche à l’autre :
    – Cándido, pourrais-tu me passer ton shampooing ? 
    – Tu n’as pas pris le tien ?
    – Si, mais c’est pour cheveux secs, alors que moi, j’ai les cheveux mouillés !
  • Pourquoi les Galiciens entrent-ils dans les supermarchés en se baissant ?
    – Pour voir les prix les plus bas.
  • Pourquoi ont-ils arrêté de mettre des films dans les avions galiciens ?
    – Parce qu’à la fin du film, tout le monde partait par la porte de derrière.

Blagues mexicaines (chistes mamones) :

  • Il était une fois un chat qui avait 16 vies. Un 4×4 passa et le tua.
  • Augmentation au moment approprié
    – Chef, pouvez-vous augmenter mon salaire ? Il y a 4 entreprises qui me poursuivent.
    – Lesquelles ?
    – Internet, le gaz, l’électricité et le téléphone.
  • Une technique qui fonctionne
    – Pourquoi frappes-tu dans tes mains quand tu marches dans la rue ?
    – Pour effrayer les éléphants.
    – Mais tu vois bien qu’il n’y en a pas !
    – Bien sûr ! Et c’est bien la preuve que ma technique fonctionne !

Source : https://chistesi.com/chistes-mamones/

Traduction : Jean O’Creisren

Crédits image : https://www.freepik.com/free-photo/crazy-young-man-surprised-expression_1032688.htm


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Coups de patriotisme

Ils nous mènent en bateau :
écoutez cette bande de mille bandits
parler de la « patrie » et emporter le fric
à l’ombre d’un quelconque paradis fiscal. 

Ces messieurs les voleurs, 
disciples des fascistes mutants, 
piquent la tirelire des cotisants, 
puis blanchissent ça par une amnistie fiscale.

Un voleur de bracelets
exhibe le drapeau avec ego et orgueil
en parasitant la classe ouvrière
qui, elle, sauve les victimes de ce pays. 

Chapardeurs aux gants blancs 
ouh oh oh oh 
toujours accrochés au pouvoir…

Je vais vous rappeler
qui paye ici les retraites,
la dépendance, l’école ou la santé !

Le héros, c’est toi,
anonyme de la classe ouvrière,
car, à partir de ton humble portefeuille,
est financé l’État-providence.

Eo ! Ce n’est pas du tout nouveau, ay ay ay ay,
leur patriotisme est pharisien.
Eo ! Ce n’est pas du tout nouveau, ay ay ay ay,
seul l’intérêt les mobilise.

Conclusion : la patrie est un butin.
Répartition : dans une mallette.
La population : qu’elle mange un bon
étron, étron, étron. (bis)

Je vais vous rappeler
qui paye ici les retraites,
la dépendance, l’école ou la santé !

Le héros, c’est toi,
anonyme de la classe ouvrière,
car, à partir de ton humble portefeuille,
est financé l’État-providence.

Traduit de l’espagnol par Jean O’Creisren avec l’autorisation du groupe Ska-P


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Érase una vez tres árboles

           Érase una vez, en una montaña, tres árboles que compartían sus sueños y sus esperanzas. El primero dijo:

           «Quisiera ser un cofre del tesoro, lujosamente adornado, lleno de oro y de piedras preciosas. Así todos verán mi hermosura.»

            El segundo dijo:

            «Un día, seré un barco sólido y fuerte, y llevaré a los reyes al otro lado del mundo. Todos se sentirán a salvo a bordo de mi embarcación.»

            El tercero dijo:

            «Quiero llegar a ser el mayor árbol y el más fuerte del monte. La gente me verá en la cumbre de la colina, pensará en el cielo y en Dios, y en mi proximidad con ellos; seré el mejor árbol de toda la eternidad y la gente nunca me olvidará.»

            Los tres árboles rezaron a Dios durante años para que sus sueños se hicieran realidad. Y un día vinieron tres leñadores.

            Uno de ellos se aproximó al primer árbol y dijo:

            «Este árbol me parece sólido, podré venderlo a un carpintero de armar.»

            Y le dio un primer golpe con el hacha.

            El árbol estaba contento porque estaba seguro de que el carpintero de armar lo convertiría en un cofre del tesoro

            El segundo leñador dijo, al ver el segundo árbol:

            «Este árbol me parece sólido y fuerte, podré venderlo al fabricante de barcos

            El segundo árbol era feliz al pensar que iba a empezar su carrera por los mares…

            Cuando los leñadores se aproximaron al tercer árbol, éste tuvo miedo, ya que sabía que, si lo cortaban, sus sueños de grandeza se reducirían a nada.

            Entonces el tercer leñador dijo:

            «No necesito un árbol particular, así que voy a cortar éste.»

            Y el tercer árbol cayó…

            Cuando el primer árbol llegó al carpintero de armar, se convirtió en un simple pesebre para los animales. Lo colocaron en un establo y lo llenaron de heno.

            Esto no era en absoluto la respuesta a su plegaria.

            El segundo árbol que soñaba con llevar reyes por los mares se convirtió en una barca de pescadores. Desaparecieron sus antiguos sueños de grandeza.

            El tercer árbol fue cortado en largos pedazos de madera y abandonado en un rincón…

            Pasaron los años y los árboles olvidaron sus antiguos sueños…

            Un buen día, un hombre y una mujer entraron en el establo. La joven mujer dio a luz a un bebé y la pareja lo puso en el pesebre que se había fabricado con la madera del primer árbol.

            El hombre hubiera querido ofrecerle una cuna al bebé, pero este pesebre lo había hecho. Entonces el árbol comprendió la importancia del acontecimiento que estaba viviendo, y supo que en él se encontraba el tesoro más precioso de toda la eternidad.

            Muchos años después, un grupo de hombres subió a la barca fabricada con la madera del segundo árbol; uno de ellos estaba cansado y se durmió. Una tempestad terrible ocurrió, y el árbol temió no ser bastante fuerte para mantener a toda su tripulación a salvo. Los hombres le despertaron al que estaba durmiendo; éste se levantó y dijo:

            «¡Paz!»

            Y la tempestad terminó. En aquel momento, el árbol supo que había llevado al Rey del mundo.

            Por fin, alguien se fue a coger el tercer árbol olvidado en un rincón; fue llevado por las calles, y la muchedumbre insultaba al hombre que lo transportaba.

            Ese hombre fue clavado sobre los pedazos de madera formando una cruz, y murió en la cumbre de la colina.

            Cuando llegó el domingo, el árbol se dio cuenta de que había sido lo bastante fuerte como para hallarse en la cumbre de la colina y estar lo más cerca posible a Dios, ya que Jesucristo había sido crucificado en su madera.

            Cada uno de los tres árboles obtuvo lo que soñaba, pero de manera diferente de lo que imaginaba. Nunca sabemos con certeza cuáles son los proyectos que Dios guarda para nosotros. Sólo sabemos que Sus caminos no son los nuestros, pero que siempre son los mejores si le damos confianza.

Fuente: diaporama Il était une fois trois arbres, de Marcel Tramblay y Diane Turcotte

Traducido del francés por Jean O’Creisren

Créditos de imagen: https://fr.freepik.com/vecteurs-libre/ensemble-differents-arbres_3875712.htm

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L’oublié

Sous un pont en béton,
le froid pénètre ma peau chaque fois que la nuit tombe.
Parmi des boîtes en carton
ton indifférence à mon égard est une humiliation.


La solution n’est pas la charité ;
ça peut soulager, mais jamais soigner.
Quelle est la solution face à cette inégalité ?
Tant que la misère existera, il n’y aura pas de dignité.


Beaucoup de solidarité,
mais, si je traverse devant toi, tu vas m’ignorer.
La pièce que tu me donnes
me sert à pouvoir m’évader de la réalité.


C’est dit dans la Constitution
que j’ai le droit d’avoir une vie meilleure.
Quel tribunal puis-je saisir pour dénoncer
le fait qu’au moment du partage, j’ai été oublié ? (bis)

Des millions de personnes vivent dans la misère la plus absolue. Cours ! Big Brother arrive.

Traduit de l’espagnol par Jean O’Creisren,
 avec la collaboration de Pierre Jeanson et l’autorisation du groupe Ska-P

Source : https://www.musica.com/letras.asp?letra=32344 [consulté le 18 décembre 2019]


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On récolte ce que l’on sème…

À la mémoire du Líder Máximo

Il y a exactement trois ans, Fidel Castro est mort. En tant qu’être humain, je ne peux pas m’en réjouir. En tant que chrétien, je prie et j’appelle à prier pour le salut de son âme.

Depuis la révolution de 1959, il aura apporté à Cuba de bonnes et de moins bonnes choses, mais le but de ce message n’est pas de faire de la politique.

Je voudrais simplement me rappeler le livre que le défunt a écrit lorsqu’il était emprisonné, suite à sa première tentative de coup d’État, en 1953. Cet ouvrage s’intitule L’histoire m’absoudra.

Je ne l’ai pas lu, mais je vous encourage à lire un autre livre, intitulé L’histoire me vomira, de Fiel Gastro.

¡¡Hasta la victoria siempre!!

Jean O’Creisren

Crédits images :  Camer.be, « Cuba : Fidel Castro, le père de la révolution cubaine n’est plus », article rédigé par Hugues Seumo le 26 novembre 2016. URL : https://www.camer.be/56195/11:1/cuba-fidel-castro-le-pere-de-la-revolution-cubaine-n39est-plus.html


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Hace exactamente tres años falleció Fidel Castro. Como ser humano, no puedo alegrarme de eso. Como cristiano, ruego por la salvación de su alma.

Desde la revolución de 1959 el líder máximo le aportó a Cuba buenas y malas cosas, pero el asunto de este mensaje no es hacer política.

Solo quisiera recordar que el difunto escribió un libro cuando estaba encarcelado, después de su primer intento de golpe de Estado, en 1953. Ese libro se titula La Historia me absolverá.

Yo no lo he leído, pero vosotr@s/ustedes podéis/pueden leer otra obra, titulada La Historia me vomitará de Hiel Gastro… 

¡¡Hasta la victoria siempre!!

Jean O’Creisren

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